Livet et Gavet est une commune de 1500 habitants situé dans le département de l'isère, sur le terriptoire de l'Oisans, à mi-distance entre la Ville de Grenoble et les Stations Internationales de Sports d'hivers.
La RD1091 est l'axe principale d'accés de la Commune mais la route continue jusqu'en Italie.
La Vallée de la Romanche a fortement été modifié durant ce dernier siecle, avec l'ère industrielle au début du siecle dernier créant ainsi des miliers d'emplois.
MUSEE DE LA ROMANCHE
ouvert : Les mer. et ven., 15 h/18h Groupes sur RDV.Route des Alpes Riouperoux
- 04 76 68 42 00
Rando VTT au dessus de
Livet-et-Gavet sur le plateau...
Seconde manche pour la Romanche
EDF se prépare à aménager sur la Romanche pour 2015, une nouvelle centrale
hydroélectrique souterraine, en remplacement des six existantes, obsolètes. Un
projet d’envergure qui tient compte des contraintes environnementales en
supprimant du paysage à l’horizon 2020, les ouvrages les plus inesthétiques…
Ce n’est pas un hasard si dès le XIXe siècle, la vallée de la moyenne
Romanche, à quelques kilomètres de Grenoble, en direction de l’Oisans, attire
les industries naissantes de l’électrochimie et de l’électrométallurgie. Avec
cette rivière bouillonnante à souhait, dotée à cet endroit-là d’une chute
naturelle de 400 m, elles trouvent une source énergétique abondante et bon
marché. Fin 19 et début 20e, six centrales hydroélectriques sont donc aménagées
au fil de l’eau, le long d’un couloir de 10 km à Livet, aux Vernes, aux Roberts,
à Riouperoux, aux Clavaux et à Pierre-Ebeysse. Un siècle plus tard, ces six
ouvrages, vétustes et mal intégrés dans le paysage, sont toujours en service et
produisent 460 millions de kWh par an. Pour EDF, c’est insuffisant au regard du
potentiel énergétique de la rivière. A l’heure où l’énergie hydraulique a le
vent en poupe, EDF a décidé d’accroître la production hydroélectrique à partir
de ce cours d’eau alpin. « Plusieurs solutions ont été envisagées », explique
Florent Baud, chargé du projet de la centrale de Gavet à EDF-UP Alpes. «Rénover
les six centrales existantes, ou les remplacer par une seule, souterraine et
plus puissante ». Les études ont montré que le coût de la réhabilitation des
ouvrages en place comparable à celui de l’aménagement d’un nouvel équipement,
et qu’en plus, il ne réglait pas le problème de leur manque d’intégration dans
le paysage. EDF a donc tranché en faveur de la deuxième solution : construire
une usine au fil de l’eau, souterraine, capable de produire annuellement 540
millions de kWh, soit 80 millions de plus que l’installation actuelle. Mise en
chantier en 2010, elle devrait être opérationnelle en 2015. Son coût : 230
millions d’euros, dont près de quatre dédiés à des mesures de protection de
l’environnement (intégration paysagère des nouveaux ouvrages, installation d’une
passe à poissons…).
Supprimer les ouvrages disgracieux
«Ce montant ne tient pas compte du second
volet du projet, qui prévoit le démantèlement des ouvrages actuels les plus
inesthétiques, estimé entre 15 et 20 millions d’euros », précise Florent Baud.
En effet, avec ce projet, EDF ambitionne d’améliorer l’aspect de la vallée et le
cadre de vie de ses habitants, que l’exploitation hydraulique n’a pas épargnés.
Si le sort de la centrale des Vernes, classée monument historique en 1992, est
réglé –elle devrait voir sa vocation patrimoniale exploitée – celui des cinq
autres usines n’est pas encore scellé. « Ces usines seront détruites sauf si des
repreneurs manifestent leur intérêt pour les bâtiments», indique Florent Baud,
précisant que la façade vitrée monumentale de l’usine de Livet serait elle aussi
préservée. Ouvrages appartenant à l’Etat, c’est lui qui décidera de leur avenir.
A terme, la construction et l’exploitation de la nouvelle centrale de Gavet
devraient dynamiser le développement local en créant des emplois lors des cinq
années de chantier – 200 environ- et en ouvrant la voie à de nouvelles activités
pour la commune de Livet-Gavet, notamment touristiques. Embellie et mieux
sécurisée, la rivière devrait faire le bonheur des kayakistes amateurs de
sensations fortes et de ses riverains !
S.C.(actumontagne.com)
Centrale hydroelectrique des Vernes :
Monument
historique
La centrale hydro-électrique des Vernes a
été construite à la demande de Charles-Albert Keller, par la
société des établissements Keller et
Leleux en 1917-1918. Nationalisée en 1946, elle fournissait,
à l'origine, l'énergie des fours
électriques d'une aciérie, notamment pour la
fabrication de fonte synthétique destinée
à l'élaboration d'obus. Après la
Première Guerre mondiale, la centrale fournit du courant
à la ville de Grenoble. Elle dépend aujourd'hui
de l'établissement public Electricité de France
(EDF). Elle a été classée au titre des
monuments historiques par arrêté du 2 septembre
1994.
Imaginée pour une mise en
scène spectaculaire de l'eau, la centrale se situe sur le
torrent de la Romanche, à 620 mètres d'altitude.
Les deux bâtiments qui la composent ont l'allure de
forteresse. La centrale consiste en un bâtiment cubique dont
le poste de transformation fait saillie. Le hall intérieur
est carrelé et éclairé par de grandes
baies vitrées. Une charpente métallique
à voûtains porte la terrasse.
A l'extérieur, un escalier
à deux volées conduit au niveau
supérieur où était
aménagé un jardin à la
française. Le bassin de décharge ressemble
à une fontaine monumentale et deux tuyaux de deux
mètres cinquante de diamètre amènent
l'eau à la chambre de mise en charge, aux turbines. La
centrale des Vernes est un lieu qui allie performances techniques et
qualité esthétique.
.
Vallée de la Romanche
Ce
site a recherché pour vous,
que vous soyez investisseur
ou simple particulier les ventes de biens immobiliers sur la commune :
Usine des vernes. Classée monument historique en 1992.
Belledonne
(Vallée de la Romanche)
la
Vallée de la Romanche et un
endroit fréquenté depuis des
millénaires qui
conduisait autrefois les voyageurs en
Italie, en 1824 la Romanche attire l’industrie
métallurgique et l’industrie papetière,
en 1902 Charles Albert Keller installe à Livet ses premiers
fours électriques, en
1906 la société Keller et Leleux produira la
première fonte
synthétique (pour les gros
obus durant la guerre 14-18) (à
voir). L’histoire de cette commune
et si chargée que nous en abordons pas
le sujet tellement il faudrait du temps
pour la raconter (voir musée
Rioupéroux, centrale des Vernes
à Livet).